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La supervision est un espace régulier pour prendre du recul sur sa pratique, sa posture et sa place dans le système où l’on intervient. Elle s’adresse aux coachs, consultants, formateurs, dirigeants, professionnels RH et équipes qui veulent affiner leur geste professionnel.
Aucun objectif à atteindre n’est nécessaire : une posture réflexive suffit. Une première expérience du coaching aide, sans être obligatoire.
pour qui
Coachs, consultants, formateurs, dirigeants, RH, équipes
En individuel ou en collectif
le constat
Quand l’expérience installe ses automatismes
Avec les années, un professionnel gagne en aisance. En revanche, il finit par agir sans se demander pourquoi. Les réflexes s’installent, et les angles morts aussi.
Un dirigeant décide seul, un coach travaille seul, un manager porte son équipe sans recul. Or personne, autour d’eux, n’a vraiment la place de questionner leur geste.
Autrement dit, la difficulté ne vient pas d’un manque de compétence. Elle vient d’un manque d’espace pour penser sa pratique.
ce qui change
Une analyse de la pratique, dans l’esprit des groupes Balint
La supervision s’inspire des groupes Balint et de l’analyse de la pratique professionnelle. Vous apportez une situation vécue, et un superviseur expérimenté vous aide à l’examiner. Elle se pratique en individuel ou en collectif.
Le travail repose sur la réflexivité, que Piaget appelait le « réfléchissement » : la capacité à tenir un discours sur ses propres théories en action. Elle se résume en trois questions :
- Pourquoi est-ce que je fais cela plutôt qu’autre chose ?
- Comment sortir de mes automatismes ?
- Quel sens donner à ce que je fais ?
Ainsi, la supervision ne vise pas un résultat chiffré. Elle affine, dans la durée, une posture et un geste professionnel.
points de vigilance
Ce que la supervision n’est pas
Quatre confusions reviennent souvent. La supervision n’est pas une thérapie : elle éclaire la pratique, pas l’histoire personnelle. Ce n’est pas non plus un coaching, car on y travaille un besoin plutôt qu’un objectif à atteindre. Elle diffère du mentorat et du conseil, puisque le superviseur ne dit pas quoi faire. Enfin, l’intervision se joue entre pairs, sans superviseur.
notre conception
Superviser des pratiques d’accompagnement, pas seulement des coachs
Chez METAS Coaching, nous ne supervisons pas seulement des coachs : nous supervisons des pratiques d’accompagnement. Nous proposons une supervision de la pratique professionnelle dès lors que l’activité consiste à accompagner, influencer ou réguler une personne, une équipe ou un système. Coach, consultant, formateur, facilitateur, professionnel RH ou dirigeant : le métier change, le besoin de recul reste le même.
Le professionnel ne vient pas seulement exposer ce qu’il fait. Il vient travailler son propre rapport à la situation dans laquelle il intervient. Ce travail se joue sur trois dimensions :
- La pratique : qu’est-ce que je fais ?
- La posture : depuis quelle position suis-je en train d’intervenir ?
- Le système : dans quel système suis-je moi-même pris ?
La supervision devient ainsi un espace de prise de recul sur sa pratique, sa posture et sa place dans le système : ce que l’on projette dans la situation, et ce que le système nous fait vivre.
votre parcours
Quel parcours vous correspond ?
Le socle reste le même. En revanche, les enjeux et les modalités diffèrent selon votre situation.
dirigeants, DRH, équipes
Je dirige ou je fais partie d’une équipe
Décisions solitaires, régulation d’équipe, posture de leadership : un espace pour prendre du recul.
coachs et professionnels de l’accompagnement
Je suis coach, consultant ou formateur
Angles morts, déontologie, développement : un cadre pour un métier où l’on est soi-même l’outil.
questions fréquentes
Avant de choisir
Choisissez le parcours qui vous correspond
